février 5, 2010

Vacances !

Une petite pause pour les vacances d’hiver, on se retrouve début mars !

janvier 27, 2010

Mes jouets artistiques

Souvent, je passe mon temps à regarder les photos de mes années de lycée, mes années d’études de la langue française à Grenoble, mes vacances en Corée, mes voyages…..

On dit ordinairement (on dit souvent cette phrase en Corée) qu’ « une chose qui reste longtemps c’est la photo ». Ca veut dire que même si on a oublié les souvenirs à cause du temps passé, quand on regarde les photos de ces moments, cela nous évoque ces souvenirs là. Surtout moi, qui vis deux vie, une vie en France qui me manquerait (peut-être qu’un jour je vais partir) et une autre vie en Corée qui me manque toujours, et à laquelle je montre  de plus en plus un attachement.

 

J’essaye de prendre des photos pour garder des souvenirs de chaque instant. En plus d’enregistrer simplement, je veux conserver mes moments les plus spéciaux et jolis. Alors j’ai commencé à être avide d’appareils photos. J’ai déjà un numérique DSLR, un appareil argentique, mais les plus intéressants sont des « toy camera » (polaroïd compris).

Ils sont effectivement décorés avec délicatesse mais en plus, ils rendent la photo émotionnelle. La plupart des toy-cameras ont une lentille plastique, souvent on a des déformations sur les couleurs, le contour du tirage et l’objet. Grâce à ces déformations, on peut avoir un effet de couleurs qui déteignent comme des vieilles photos ou au contraire, on peut avoir des couleurs plus intense comme les illustrations du magazine Vogue quand l’appareil donne un côté brillant. Pour chaque appareil, on a différentes expressions de lumière et couleurs. Avec les toy-cameras, même si on n’a pas de technique spéciale, on peut gagner des photos chimériques, comme issues d’un film artistique. Et en plus, ça ne coûte pas du tout cher!!!

Joo Yeong KIM, étudiante coréenne, 2° année design

janvier 26, 2010

Gainsbourg, vie héroïque

janvier 24, 2010

Près de mon petit nid…

Ca fait trois ans que j’habite à l’endroit d’où j’écris ce texte. Durant tout ce temps, j’ai eu pas mal de voisins différents. Ce qui est étrange, c’est qu’il me semble que les anciens voisins étaient mieux que les actuels, même si en fait les anciens étaient plus pénibles. Ce sentiments n’est ni un manque ni un attachement. Je n’arrive pas à exprimer cette sensation. En tout cas, dernièrement, j’ai dû accueillir encore une fois de nouveaux voisins.

Mes voisins :

Le voisin 1: Un grand chanteur avec une voix stupéfiante mais tellement forte ! Mais aussi le champion des cracheurs et des péteurs de la Place des Pères. Et surtout le roi du bordel.

Le voisin 2: Un menteur ingénieux à qui on ne peut pas faire la conversation puisqu’il n’écoute pas les autres. Un hypocrite incontournable de la Place des Pères.

Le voisin 3: Un garçon à l’air gentil mais qui, en vérité, fait des ragots dans le dos des autres en permanence. Également le roi des bellâtres, passant chaque nuit avec une fille différente.

Le voisin 4: Un garçon qui incarne à lui tout seul, l’hypernervosité, tout le temps en train de crier et de balancer des gros mots. Par la même occasion, un grand consommateur de cigarette.

Le voisin 5: Un grand admirateur de la gent féminine. Et aussi un type avec un style hyper cool… Soi disant…

Mes voisins et moi : 

Le voisin 1: Je ne serai jamais  en retard aux cours du matin puisqu’il chante à pleins poumons.

Le voisin 2: Ses histoires abracadabrantes stimulent encore plus mon imagination et ma créativité.

Le voisin 3: Grâce au défilé incessant d’invitées féminines, je connais par cœur les tendances de mode et le style en vogue.

Le voisin 4: Afin d’éviter la fumée, j’ai beaucoup progressé dans la technique du contrôle de la respiration.  

Le voisin 5: J’ai la chance de porter de beaux vêtements d’hiver même en plein été pour cacher mon corps de ses regards gênants.

A cause d’eux, je stresse énormément, j’ai même l’impression de me faire des cheveux blancs. Malgré tout, je me sentirais seule s’ils n’étaient pas là, même si l’on se rencontre peu. Et je vais devoir accepter le fait qu’ils vont et viennent dans ma tête de temps en temps. Ce petit article en est bien la preuve !

SEONG Hyojin, étudiante sud coréenne, 5ème année en design

janvier 19, 2010

Found footage

Parfois, le réalisateur ne filme pas la réalité, mais il utilise des bandes déjà tournées pour un autre film. Cette technique de film s’appelle le  » Found Footage  » (métrage trouvé) Aux États-unis, un jeune réalisateur a utilisé cette technique. Ce film a obtenu un grand succès, il s’appelle  » Paranormal Activity « 

Depuis qu’elle a 8 ans , Katie voit un fantôme. Son état est devenu de plus en plus grave. Elle raconte ses malheurs à son copain (Micah). Après, Micah installe un caméscope dans sa chambre. Il filme la vie quotidienne 24 heures/24. Un jour, des situations étranges sont filmées par le caméscope (la porte de chambre bouge toute seule, un cadre se casse tout seul etc.)

Ce film a beaucoup rapporté : 7000 fois les frais de production. De plus, Steven Allan Spielberg a décidé de s’occuper de la distribution du film. Maintenant, la vie privée est apparue aux gens. Mais la vie privée s’est aussi changée en œuvre d’art.  

Eun Sun HUH, étudiante coréenne, 3° année communication

janvier 18, 2010

La drépanocytose (2)

Quelle relation peut-on établir entre la circulation sanguine des patients atteints de la drépanocytose et la vie quotidienne?

Les artères et les veines conduisent le sang dans la même direction. Le courant du sang passe par les vaisseaux sanguines qui montent et qui descendent par le cœur au poumon dans une circulation infernale jusqu’à la mort.  Les hémolyses se transforment et interrompent cette flotte , ce qui est mortel pour un être humain.

Pareillement, dans la quotidienne, il y a beaucoup d’aspects qui provoquent la destruction fatale de la vie. Matériellement, ils éveillent des problèmes physiques : la drogue, l’alcool, la vitesse des transports, l’irrespect de la nature, la pollution etc… Et les circonstances inévitables qui ne sont pas visibles : la violence domestique, les réseaux sociaux (relations interpersonnelles, dominants- dominés, maltraitant- victime), les perspectives économiques et culturelles (pauvreté, richesse, racisme) ainsi que les visions politiques (la guerre, les conflits, les manifestations).

Il y a plusieurs moyens de traiter ce sujet comme par exemple une installation  avec des murs ondulés peints d’un motif rose qui fait penser à l’intérieur du corps humain, étroit et serré ; l’aménager avec des sculptures de globules rouges déformés. En rajoutant un son ou des images qui n’auraient rien avoir avec la drépanocytose, mais qui font référence à la transformation et au dérangement de la circulation. Ou faire une animation qui serait dans le même contexte.

Je me suis intéressée à cette maladie parce que ça ne me concerne pas personnellement. Mais justement, puisque ça ne s’applique pas à moi, cela m’intéresse de le faire connaître au public, en commençant par discuter avec mon entourage. Je suis persuadée que ça serait une méthode de communication efficace et surprenante grâce à mon mélange de trois cultures.

Chiharu UCHIYAMA, étudiante japonaise, 3° année communication

De possibles références artistiques :

http://vimeo.com/6505158

http://bstf.free.fr/Illusions/Escher/Escher.php?ishome=1&filename=Un%20image%20de%20Eicher%202.jpg&filenumber=1

janvier 12, 2010

La drépanocytose

« Hémoglobinose S, Sicklémi »,  « anémie à cellules falciformes », et en anglais « sickle cell  disease » sont des nom attribués à la DREPANOCYTOSE.

C’est la première maladie génétique identifiée en France. Il s’agit d’une hémolyse qui empêche la circulation sanguine en produisant une énorme douleur physique  et mentale, pour l’enfant et la famille. Elle est fréquente dans les populations d’origine africaine des Antilles, de l’Inde, du Moyen-orient  et du bassin méditerranéen.

Est-ce que vous êtes au courant de cette maladie incurable qui ne touche que les enfants ?

Cela  se transmet par les parents, porteurs sains d’un gène normal (A) et un gène drépanocytose(AS), qui sont tous les deux hétérozygotes(AS). En France, il y a 9000 patients hétérozygotes. Heureusement, il y a 500 variations connues et grâce à cette diversité, il y a des chances d’avoir des enfants hétérozygotes composites(SC), le gène de la drépanocytose étant atténué.

Malheureusement, selon les recherches de l’OMS, il y a plus de 300 000 enfants qui sont nés avec cette maladie par an dans le monde, dont 10 000 en France métropolitaine, 2 000 en Martinique et 1 500 en Guadeloupe.

Malgré cette maladie autosomique récessive, il y a des traitements. Recourir à des transfusions sanguines régulièrement (une fois par mois), la morphine pour calmer les douleurs articulaires, la thérapie, la chimiothérapie et l’antibiogramme, qui ne sont pas un gage de guérison. Les malades sont obligés de pendre de plus en plus de médicaments tous les jours et de se rendre facilement à l’hôpital pour calmer des crises particulièrement pernicieuses. Ils n’auront pas la possibilité de faire des sports intenses ni d’être au soleil.

En 2010, on n’est pas au Moyen-Age,  et pourtant cette maladie n’est pas connue autant que le Sida. Les femmes africaines souffrent  déjà d’avoir un bébé souffrant de la drépanocytose mais il existe en plus une croyance en une malédiction. Au Kenya, dès que le père saura que son enfant a la drépanocytose, il les quittera tous les deux. La mère est obligatoirement torturée et exclue jusqu’à sa mort. L’enfant est quant à lui tué violemment.

Est-ce une « maladie raciste » ?

Je vous laisse réfléchir à cette question qui pourrait être la réponse à l’autre question : « Pourquoi cette maladie qui n’est pas rare n’est-elle pas médiatisée davantage ? ».

Chiharu UCHIYAMA, étudiante japonaise, 3° année communication

Plus d’informations sur :

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Dr%C3%A9panocytose

http://www.dailymotion.com/video/x3dlfj_la-maladie-raciste_news

http://www.drepan-hope.com/pages/drepa.php?idT=30

janvier 12, 2010

Café littéraire à Rouge Dune – programme de janvier

20 heures – 22 heures: Café Littéraire.

Les thèmes abordés sont éclectiques : littérature, philosophie, poésie, danse, peinture, sculpture, musique, sciences…

22 heures : L’Esprit se repose, les Papilles rentrent en scène : une collation vous est offerte.

Prix d’entrée : 10 euros

ROUGE DUNE

17 rue Praire

42000 SAINT-ETIENNE 

Le nombre de places est toujours limité

Nouveau numéro de téléphone pour les réservations :   06 62 89 24 84

La lecture ou le visionnage des oeuvres avant la soirée sont recommandés…

14 janvier 2010 : Jean-Bernard Vray (Professeur des Universités)

Michel Tournier : « Être romancier, c’est chercher matière loin de soi ». Dans l’œuvre de Tournier, l’histoire, la photographie, la philosophie et le mythe           .                  

21 janvier 2010 : Gilles Roussi(Artiste sculpteur)

L’art contemporain ou comptant pour rien !!! De sa valeur sacrée à sa valeur marchande. 

28 janvier 2010 : Fl. Martin, Th. Collet, M. Denis (Artistes peintres)

Un modèle nu, E. Fernandez, trois croquis réalisés en direct. De la subjectivité de la représentation. 

Plus d’infos sur : http://www.cafe-litteraire.fr/index.php?option=com_frontpage&Itemid=1

janvier 5, 2010

L’étranger – Albert Camus

janvier 3, 2010

Du lait et des ovules

C’est un roman japonais. J’ai terminé ce roman il y a déjà quelque mois, pendant les vacances d’été. Je trouve que c’est très intéressant. Je dois dire que c’est un roman féministe, même si le titre est un peu vieillot. Il concerne les adolescentes qui se racontent sous forme de journal, des femmes dans une société dirigée par les hommes.

   La mère s’appelle Juanzi, elle doit subir une opération des seins ; sa fille s’appelle Vert, elle va avoir ses premières règles ; « moi », c’est l’auteur elle même, la petite sœur de Juanzi : trois femmes, un livre. Juanzi est arrivée a Tokyo avec sa fille pour faire un examen des seins. Elles habitent chez sa petite sœur. Mais plus tard, elle reviennent à Osaka. Il n’y a pas trop d’action, c’est juste faire progresser l’histoire.

   Juanzi travaille dans un bar, la vie est dure pour elle. Vert est une adolescente, elle a une aversion envers la vie entière et a une relation tendue avec sa mère. Et moi, comme un observateur silencieux, la sœur connait la relation qui existe entre les deux. La mère est la victime, au bas de la société, elle n’a aucun statut garanti. Elle prévoit de dépenser des millions pour ses seins. La fille est une rebelle, elle se plaint souvent de sa mère dans un journal, pourquoi elle lui a donné naissance, et s’est également promis à elle-même de ne pas avoir d’enfants. Ses règles la dégoûtent, comme l’insatisfaction tant que femme  qui naît en étant porteur de la responsabilité de la naissance. Sa mère est en détresse, mais elle est encore incapable de l’aider car elle n’est qu’un enfant.

   Pourquoi les femmes s’inquiètent-elles des opinions des hommes ? Comme Juanzi qui travaille beaucoup juste pour se faire opérer des seins. Parce qu’elle trouve qu’une femme qui n’a pas de jolis seins n’a rien. Elle envisage les seins comme une arme, ils peuvent la protéger. Mais qu’est ce qui est le plus important pour les femmes ? Peut-être de commencer à  renverser la tendance…

Nirui CUI, étudiante chinoise, 3° année design