Je le connais Fabrice ?
Non ce n’est pas lui
Il est chez moi
Je suis chez mes parents, oui à Numazu (Japon)
2eme étage : il est assis et je lui parle comme s’il était un invité inconnu
Mon père arrive nous dire qu’il est prêt
Ma mère prends la valise rouge et on descend l’escalier étroit que j’utilisais quand je rentrais tard
la nuit quand tout le monde dormait
Moi qui m’enregistre vers une boutique (kiosque) sur le quai
Ma mère qui a un regard inquiet et mon père qui a une tête sérieuse
Je me dispute avec la vendeuse, je n’arrive pas à avoir le billet, elle est chiante comme les vendeuses françaises, froide et ignorante
les vérifications se prolongent pourtant le billet c’est le bon je vérifie moi-même plusieurs fois mais ça ne marche pas.
Le sonnerie du quai retentit, le train va partir
Et là mon frère qui dit « ACCROCHE TOI ! »
Je suis dans le ciel bleu et je vole avec mes propres ailes
Petit à petit, je vois mes parent qui me saluent comme à chaque départ.
Ceci c’est un rêve que j’ai fait il n’y a pas longtemps et je voudrais partager la façon dont je décris mon rêve en utilisant les indices, mots clef que me procure un dictionnaire des rêves (traduction japonais -français).
Billet : exprime la nécessité de prendre en action.
Si c’est quelqu’un à qui tu donnes le billet; il faut suivre les ordre de quelqu’un.
Si tu es en train d’acheter le billet ; il faut se prendre en charge soi-même.
Etranger : exprime qu’un grand objectif est en train de naître.
Père : exprime le sentiment pour ton père, la résistance contre le pouvoir, l’indépendance.
Si c’est une femme qui rêve, c’est la représentation d’un homme à qui elle pense
Mère : exprime le sentiment pour ta mère, la dépendance malgré la fuite qui est inévitable.
Si c’est une femme qui rêve c’est la représentation d’un homme à qui elle pense.
Rouge : exprime la détermination, l’enthousiasme et la passion.
Chiharu UCHIYAMA, étudiante québeco-japonaise, 2° année
2 commentaires
novembre 10, 2009 à 4:52
Un départ plus un rêve…
La vie c’est un départ constant : nous voulons partir tout le temps; mais aussi la vie c’est comme un rêve constant…
L’interprétation et le symbolisme des objets (qui sont choses qu’elle connait) et couleurs est un bon complément pour le texte, et Chiharu fait des relations avec la façon dont elle se rapelle de ces objets: “L’escalier étroit que j’utilisais quand je rentrais tard”
En effet, c’est comme une petite histoire et je veux savoir quelle est la suite de ce rêve.
novembre 11, 2009 à 11:42
Bonjour abril,
Merci d’avoir laissé un commentaire sur mon petit rêve. Moi-même je ne peux pas revenir à ce rêve. Même s’il m’a marqué, je n’ai pas revu la suite.