Les retrouvailles par hasard avec le travail d’AGNÈS VARDA m’ont fait revoir mon rêve et ma passion pour l’avenir.
A Paris en 2006, il y a eu une exposition de la réalisatrice AGNÈS VARDA sur le thème de L’ILE ET ELLE à la FONDATION CARTIER. Je me suis souvenue que cet été-là il faisait très chaud et de m’être sentie isolée. J’ai commencé la première année à l’école d’art dans l’espoir de déployer mon rêve à l’étranger. Je me suis mise à naviguer sur une mer nommée ART sans avoir peur. C’était un moment chaud, avec la force de l’idée profonde et la création, je me suis sentie traverser les hautes vagues. Mon premier pas n’étais pas facile. En naviguant sans en connaître la fin, j’étais remplie de peur et de la perte de confiance en moi. AGNÈS VARDA, son exposition m’a donné une nouvelle énergie et de l’esprit.

Il y avait des objets, des séries du photos et des vidéos… L’installation des objets quotidiens avec une couleur crue, une vidéo de la tombe d’un chien décorée avec des coquillages et des fleurs et une musique amusante en fond sonore. J’ai été intéressé par son humour sur la vie quotidienne. J’avais une nouvelle passion pour mon travail grâce à sa vision profonde mais son expression légère et son sentiment du comique.


J’ai trouvé par hasard ses oeuvres de L’ILE ET ELLE à la Sucrière. Quelle chance!! Pour les étudiant en art, il n’y a peut-être pas de plus grande joie que de voir une oeuvre de leur artiste préféré.
Malheureusement, à la Biennale de Lyon, il n’y avait que deux de ses oeuvres présentées. J’étais un peu déçue de trouver seulement deux installations. Et j’ai trouvé que l’ambiance dans l’espace était en désordre à cause du mélange avec des installations d’autres artistes. Quelle que soit la présentation de son travail, cette année, pas si calme qu’avant, revoir son oeuvre était comme une bouffée d’air pur pour moi qui voyage sur une mer d’ART depuis 5 ans.
Hee-Yeon KIM, étudiante coréenne, 5° année art